Avec Samir Bensaïd
Ceinture blancheArrête de subir. Commence à construire.
Trois heures pour transformer ta garde fermée en vraie arme.
Un atelier de progression, pas une démonstration. On montre, tu essaies, on corrige, tu recommences, jusqu’à ce que ça tienne face à quelqu’un qui ne se laisse pas faire.
Vingt places, un seul dimanche, pas de session de rattrapage.
Samir utilise le kimono pour contrôler la posture d’un adversaire plus lourd.
Tu passes tes randoris à défendre, jamais à jouer
Le randori commence et tu sais déjà comment ça va finir. Tu te retrouves sur le dos. Il passe ta garde. Il s’installe. Tu défends. Tu tiens le plus longtemps possible. Le prof siffle. Tu changes de partenaire. Ça recommence.
Cinq minutes de survie. Puis cinq autres. Puis la douche.
Tu ne te plains pas, tu débutes, tu sais que ça fait partie du jeu. Mais une chose te travaille en rentrant : tu n’as pas joué, tu as réagi. Dans ton Jiu-Jitsu, il n’existe pas un seul endroit où c’est toi qui décides.
Il ne te manque pas de la motivation, mon ami. Il te manque un endroit sur le tapis où c’est l’autre qui a un problème.
Cet endroit existe et tu le connais déjà : la garde fermée
Tu l’as apprise ton premier mois. Tu ne t’en sers presque plus. Et je sais exactement ce que tu penses : celle qu’on t’ouvre en trente secondes, celle que les vidéos appellent une garde de débutant.
Reste avec moi deux minutes. Quand tes jambes sont verrouillées autour de lui, regarde froidement la situation. Il ne peut pas te finaliser. Il ne peut pas te contrôler. Il ne peut pas avancer. Il lui reste une seule chose à faire : ouvrir tes jambes.
En garde fermée, tu as cinq options. Lui, il en a une
tu peux faire
- Casser sa posture et la maintenir cassée
- Attaquer son cou
- Attaquer ses bras
- Le renverser et te retrouver dessus
- Ne rien faire, le laisser s’épuiser à vouloir sortir
lui peut faire
- Essayer d’ouvrir tes jambes
Tant qu’il n’y arrive pas, il ne marque rien, il n’avance pas, et il travaille.
Aucune autre position ne te donne ça aussi vite. Tu es dessous, en théorie en mauvaise posture, et pourtant c’est lui qui doit résoudre le problème. Tu décides du rythme. Tu ralentis quand tu veux souffler. Tu accélères quand tu vois l’ouverture.
La garde fermée est la position la plus sous-cotée du Jiu-Jitsu. Pas la plus spectaculaire. Celle qui inverse le rapport de force le plus vite.
La photo en haut de cette page, c’est moi au championnat d’Europe 2024, face au numéro un mondial de ma catégorie en Master 4. Je suis dessous, dans ma garde fermée. Ce combat, je l’ai gagné depuis cette position. Pas avec une garde moderne. Avec celle qu’on t’a apprise ton premier mois.
Ta garde s’ouvre parce que tu la serres, au lieu de la placer et de combattre relâché
Tu te dis probablement que tout ça est très joli sur le papier. Que toi, ta garde fermée, on te l’ouvre en trente secondes. Que tu serres les jambes de toutes tes forces, que tu te crames les cuisses, et qu’au bout de deux minutes tu n’as plus rien dans les jambes. Il finit par passer quand même.
Tu as raison de le penser. Et ce n’est pas ta faute.
Tenir une garde fermée n’a jamais été une question de force dans les cuisses. C’est une question de placement. Celui qui sait se placer combat relâché : il économise ses jambes, il respire, il attend le bon moment. Celui qui ne sait pas se placer serre de toutes ses forces, et se vide en deux minutes.
Ces placements, il en existe cinq. Cinq positions qui te permettent de garder la garde sans te cramer, et surtout de rester prêt à attaquer.
Ces cinq positions, presque personne ne les enseigne. C’est le cœur de ce qu’on va travailler dimanche.
On t’a enseigné les attaques, mais pas le contexte pour qu’elles fonctionnent
Une clé de bras, un étranglement croisé, un renversement de hanche. Trois techniques, un mardi soir, et on passe à autre chose. Sauf qu’une technique sans son contexte ne fonctionne jamais. Personne ne t’a dit depuis quel placement elle part. À quel moment elle devient disponible. Ce qu’il doit être en train de faire pour que tu la sortes. Ni quoi enchaîner quand il la défend.
Résultat : tu as des attaques, mais ta garde est déjà ouverte au moment où tu veux les sortir. Et tu finis par croire que cette position n’est pas pour toi.
Ce n’est pas la position qui ne marche pas. C’est qu’on t’a donné la fin avant de te donner le début et le contexte.
Une position solide vaut mieux que trente techniques éparpillées
Une garde ouverte te demande des années. Les crochets, le lasso, les grips fins, les transitions à la seconde près. La dextérité ne s’achète pas, elle se paye en heures de tapis. La garde fermée ne te demande rien de tout ça. Elle te demande une méthode, et elle te laisse construire un système entier autour d’une seule position.
Tu deviens dangereux dessous
La seule position où être en dessous te donne l’avantage. Tu n’attends plus qu’on te laisse jouer.
Tu contrôles le temps
Ralentir un combat qui part trop vite, reprendre ton souffle, casser son rythme. De là, tu peux.
Tu construis pour dix ans
Ce que tu poses dimanche, tu ne le jetteras pas en passant bleue. Des champions l’utilisent encore aujourd’hui.
Dimanche, tu ne regardes pas. Tu essaies, on corrige, tu recommences
Dans un stage classique, on enchaîne les démonstrations, tu répètes trois fois, on passe à la suivante. Tu as vu beaucoup de choses, tu n’as rien acquis. Ici, on travaille à thème et on tourne en boucle sur la même chose jusqu’à ce qu’elle fonctionne chez toi.
Étape 1
On montre
Le détail précis, et la raison derrière. Court, pour laisser le temps au reste.
Étape 2
Tu essaies
Tout de suite, sur un partenaire de ton niveau, jusqu’à ce que ça bloque quelque part.
Étape 3
On réajuste
Je passe voir chacun. On corrige le détail qui coince. Tu poses toutes tes questions.
Étape 4
Tu testes sous résistance
Un combat à thème, uniquement sur ce qu’on vient de travailler. Puis on reprend la boucle.
On combattra, mais uniquement sur le thème et sans ego
Pas de grande bagarre en fin de séance pour savoir qui bat qui. On combat sur le thème travaillé, avec des consignes précises, ego au vestiaire.
C’est un test, pas un tournoi. C’est le seul moyen de vérifier si ce que tu viens d’apprendre tient face à quelqu’un qui ne coopère pas, et c’est la seule raison pour laquelle on le fait.
Quatre blocs, dans l’ordre exact où ton cerveau doit les apprendre
Pourquoi ta garde s’ouvre
Ce qu’il fait vraiment pour te l’ouvrir, et les trois erreurs qui la lui offrent. Tu vas voir venir ce que tu subissais.
Les cinq positions de maintien
Les cinq façons de tenir la garde fermée sans te vider les jambes, et de rester placé pour attaquer.
Du contrôle à l’attaque
Renversements et finalisations qui s’enchaînent : s’il défend ceci, tu as cela. Pas un catalogue, un cheminement.
Ton plan pour les trois prochains mois
Quoi driller, dans quel ordre, et sur quoi arrêter de perdre ton temps. Le support PDF de l’atelier t’est envoyé après la séance.
Vingt places, ceintures blanches uniquement
Vingt et pas cinquante, parce que je passe voir chacun et que le moindre détail doit être corrigé. Ceintures blanches uniquement, parce que personne ne doit se faire rouler dessus ni s’ennuyer.
Viens si
- Tu es ceinture blanche
- Tu subis plus que tu ne construis, et ça commence à peser
- Tu veux une position à toi, où c’est toi qui poses les problèmes
- Tu acceptes de rater devant les autres, de réessayer, de te faire corriger
- Tu viens d’un autre club : cet atelier ne concurrence pas ton professeur, il complète son travail
Ne viens pas si
- Tu veux accumuler de la technique sans jamais l’essayer contre quelqu’un qui résiste
- Tu viens pour les combats libres de fin de stage
- Tu veux montrer ton niveau plutôt qu’en gagner
- Tu es ceinture bleue ou au-dessus. Tu prendrais la place de quelqu’un qui en a besoin
Vingt ans de tapis, cinq titres de champion de France
Samir Bensaïd
Une conviction qui ne bouge plus : ce qui manque aux débutants, ce ne sont pas les techniques. C’est un chemin, et le droit d’essayer assez longtemps pour le trouver. J’ai perdu des années à chercher le mien. Je n’ai pas envie que tu perdes les tiennes.
- Ceinture noire 3e degré de Jiu-Jitsu brésilien
- Cinq fois champion de France
- Ancien entraîneur de l’équipe de France
- Préparateur mental, fondateur de La Force Tranquille
- Auteur de deux livres sur le Jiu-Jitsu
Ils étaient exactement là où tu es aujourd’hui
Ta pédagogie est rare. Au lieu d’expliquer seulement un ensemble de techniques, tu donnes aussi le contexte. On a vu une position, mais les concepts s’appliquent sans aucun doute à toutes les autres.
Avant d’arriver, je voulais voir si j’avais ma place dans ce sport. Je n’avais pas confiance en moi. Pendant la séance, je me suis très bien sentie. J’ai commencé à me dire que oui, j’avais le droit d’être là. En ressortant, je sais vers quoi je veux me diriger.
J’avais l’impression de stagner depuis un moment et d’être un peu perdu avec toutes les techniques que l’on voit à chaque cours, à tel point que parfois j’avais du mal à me souvenir de celles du cours d’avant. Au moins maintenant je sais sur quoi je dois me concentrer.
Au début, mon cerveau fumait dans tous les sens. J’avais le sentiment d’être une grosse crotte qui n’y arriverait jamais. C’est grâce à toi que je progresse petits pas par petits pas chaque semaine.
J’ai obtenu ce que j’étais venu chercher : de la confiance et un game plan pour ma première compétition. J’ai appris une technique de renversement qui m’a énormément plu, et je vais la travailler à l’entraînement avec mon club.
Ce que j’ai apprécié particulièrement, c’est le niveau de détail des techniques, et la logique avec laquelle on les utilise. Les options suivent vraiment un cheminement logique, et ça aide beaucoup de débutants à progresser.
Depuis toutes ces années, je n’avais jamais eu une vision claire d’un processus d’apprentissage. Samir m’a apporté une structure : on commence par des gardes plus fermées pour jouer la sécurité, ensuite on tend vers des choses plus complexes.
Avec des stages pareils, on a le temps de poser les questions qu’on n’a pas le temps de poser en club, parce qu’il y a trop de monde. C’est une parenthèse qui vient compléter ce qu’on fait en club, pas le concurrencer.
Avec Samir, j’ai vu que pour avoir un système, il faut d’abord imposer une garde. Ce n’est pas aller chercher directement la finalisation ou le renversement, c’est d’abord imposer son jeu.
Ce dont j’avais besoin, c’était d’avoir un curriculum, un système d’apprentissage : dans quel ordre prendre les choses, par quoi je commence, sur quoi j’enchaîne. Ça a été extraordinairement bien délivré.
Il y a tellement de choses qu’on peut développer que parfois on s’y perd : on fait un peu de tout et beaucoup de rien. Avoir un cadre et un socle de bonnes fondations sur lesquelles construire pas à pas, ça donne une structure claire pour la suite.
Tout était vraiment bien expliqué et bien détaillé. Le temps est passé très vite. Merci pour ce que tu fais pour nous et de partager cette passion. Je suis vraiment très fier d’avoir été ton élève.
Je suis venu pour ta vision du Jiu-Jitsu, tu apportes une confiance à tes élèves. Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’échange que tu as eu avec tout le monde, le côté humain et passionné.
Je sais que tu ne peux pas transmettre trop de techniques, mais des principes et une ou deux clés pour mieux comprendre le Jiu-Jitsu. Rien que le one more move mindset est une clé qui me sera précieuse dans le temps.
Ce que ça m’a apporté, c’est l’importance d’avoir une garde propre à soi, et de savoir comment me familiariser avec cette garde. J’ai aussi appris sur la mentalité, l’importance d’avoir une vision et un pourquoi.
J’avais besoin de savoir sur quel compartiment de mon jeu me concentrer pour préparer la saison. On a vu la connexion entre les différents systèmes, et ça m’a fait comprendre qu’il fallait jongler entre eux pour avoir un jeu complet.
Ce que tu es en train de te demander
Je n’ai que quelques mois de pratique, je vais être largué
C’est exactement le profil pour lequel cet atelier existe. Le groupe est réservé aux ceintures blanches pour cette raison : personne ne sera assez avancé pour te perdre.
Je n’ai pas les jambes pour tenir une garde fermée
Personne ne les a. Une garde fermée qui tient sur la force des cuisses lâche au bout de deux minutes, y compris chez les gros gabarits. Ce qui la fait tenir, ce sont les positions et les angles.
La garde fermée, ce n’est pas un peu dépassé ?
Elle est démodée dans les vidéos, pas sur les tapis. Des compétiteurs de très haut niveau l’utilisent encore. Ce qui a disparu, c’est l’enseignement sérieux de cette position, pas son efficacité.
On va vraiment combattre ?
Oui, mais uniquement sur le thème, avec des consignes, et sans classement. L’objectif n’est jamais de gagner l’échange. Il est de vérifier si ce que tu viens d’apprendre résiste à quelqu’un qui ne coopère pas.
J’ai moins de 18 ans, puis-je venir ?
Oui, à partir de 14 ans. Le contenu et l’intensité conviennent aux jeunes pratiquants, et l’autorisation d’un responsable légal est demandée à l’inscription.
Est-ce que cela va contredire ce que m’enseigne mon professeur ?
Non. Je ne te donne pas d’autres techniques que celles de ton club. Je te donne un ordre, un contexte, et le temps de les essayer. Tu repars avec de meilleures questions à lui poser, pas avec un conflit.
Il reste des places ?
Tant que le formulaire d’inscription est ouvert sur cette page, oui. Il se ferme dès que les vingt places sont prises, et il n’y a pas de liste d’attente.
Dimanche 18 octobre, 14h à 17h, Paris 16e, 59 €
- Format
- Atelier progression, travail à thème
- Thème
- La garde fermée, de la tenir à l’exploiter
- Date
- Dimanche 18 octobre 2026
- Horaires
- De 14h à 17h (accueil dès 13h30)
- Lieu
- 68 avenue de Versailles, 75016 Paris
- Accès
- Métro Mirabeau, ligne 10
- Niveau
- Ceintures blanches uniquement
- À partir de
- 14 ans
- Tenue
- Kimono obligatoire
- Inclus
- Le support PDF de l’atelier, envoyé après la séance
- Clôture des inscriptions
- Dès que les 20 places sont prises
Inscription en ligne Paiement sécurisé via HelloAsso
Les inscriptions ferment dès que les vingt places sont prises.
Le formulaire ne s’affiche pas ? Ouvrir la page d’inscription
À très vite sur le tapis, Samir
PS. Vingt places, un seul dimanche, et je ne referai pas la séance le lendemain pour ceux qui ont hésité. Si tu es arrivé jusqu’ici, tu sais déjà ce que tu subis le mardi soir.
La Force Tranquille · Ultimate Jiu-Jitsu Académie